ben me voila ...

ben me voila ...
pkoi kan jV a paris, chui toujour macheter des fringue ??? (non ce n'est pa une kestion rétorik)

# Posté le vendredi 04 mars 2005 05:06

et voila lotre :D

et voila lotre :D
heu jsais sque cvou alé me dire ... put1 il ko stenculé il a acheter deux haut.. les mèm, mais de couleur diffrente, je moi je vous répondrai ;.... OUI
ha ha ha

# Posté le vendredi 04 mars 2005 05:11

la mediathèque... :s

la mediathèque... :s
Bon ben voila, tuojur parce que g pa dapreille, g du luter pour la trouver, perso je trouve que meaux c vraiment, une ville moche, chez pas ya pa de .. enfin bref;. mais par contre la mediathèque, chui trop admiratif, kan j suis (vou savez le coin pour les bosseur en haut) bon big baie vitré et tou
.. ooo c bon tagueule gardy
bref on a ben travaillé (et diskuté.. et écouté de la musik, et manger, et faids un dueule ac nos affiche, et swiswité .. enfin bref tu conpredra titte rousse)

*** BisouS ***

# Posté le vendredi 04 mars 2005 05:15

ma non jT pa oublier

ma non jT pa oublier
voila une petite demoiselle, que jvoulais mettre sur mon blog dipi lonten, ben voila c fait, heuuu,j pense kaforce de te dire, bikou de bien sur toi, et ben g peur, de pa paraitre assez inovant, alors .. ben jV mettre rien (un pas de plus dan linovation) mais jespère que malgré tout tu sais que tu compte pour moi. VOILAAAAA

# Posté le vendredi 04 mars 2005 17:56

Modifié le vendredi 04 mars 2005 18:45

Un superbe film

Un superbe film
en fait jajoute cete article en mèm temps que jle regarde, sa a comencé déja depuis 30 min : sa parle du temps de lesclavage ...

une phrase : "il faut libéré c'est ètre humain monsieur baldwine.... PAS DU BéTAILS"

En 1839, "l'Amistad", navire espagnol transportant des esclaves africains, est pris dans une violente tempête au large de Cuba. Une cinquantaine de prisonniers réussissent à se libérer de leurs chaînes et se retournent contre leurs bourreaux, qu'ils passent par les armes. Cinqué, leur leader, oblige le capitaine à les ramener vers l'Afrique, mais celui-ci, profitant de son ignorance, met le cap sur l'Amerique. Jetés en prison, les mutins vont être défendus par deux fervents abolitionnistes, Theodore Joadson et Lewis Tappan, qui engagent un jeune avocat, Roger Baldwin.

# Posté le samedi 05 mars 2005 12:35